La Une Commercesalimentation Depuis 5 ans, les huîtres Cochennec arrivent tous les jours à l’heure au bateau

Depuis 5 ans, les huîtres Cochennec arrivent tous les jours à l’heure au bateau

par SRG Salaun
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Revenu à la tradition familiale de l’ostréiculture, à Carnac, après une première carrière de conducteur de train, Maxime Cochennec mène aujourd’hui une vie rythmée par les voyages en bateau entre Quiberon et Belle-île. Une routine qui est la conséquence de sa décision de commercialiser ses huîtres de l’autre côté de la mer. Cependant, si ses ambitions se réalisent, le jeune entrepreneur pourrait bien un jour poser ses valises sur le caillou.

Sur la vie antérieure de Maxime Cochennec et les raisons qui l’ont un jour poussé à quitter Carnac pour Lyon et Paris, où il a travaillé comme cheminot pendant 10 ans, on saura peu de choses. « De cette période, tout ce que je regrette, c’est de ne pas avoir arrêté plus tôt », confie-t-il.

Comme si la « vraie vie » de ce Carnacois depuis 4 générations avait commencé en 2014, année où il revient sur ses terres de l’anse du Pô, le bras de mer où se trouve le chantier ostréicole familial, et reprend l’affaire en main. A l’époque, l’entreprise, tenue par son père et son oncle, est dans une mauvaise passe.

« Le métier d’ostréiculteur, c’est comme être agriculteur dans la mer, explique-t-il. C’est très dur. Pour faire une huître, il faut 4 ans. Du coup, la moindre défaillance, ça ne pardonne pas, et on doit tout reprendre à zéro, comme si on était en jachère ».

Faire repartir la production

Alors, Maxime Cochennec, qui se retrouvera même un temps seul, après le départ en retraite de son père et l’installation de son oncle à Belle-île comme restaurateur, enfile ses bottes…et se dit qu’il a bien de la chance que sa maison se trouve à quelques mètres de son chantier.

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