La Une En diagonal Législatives. Florence Kappeler (Reconquête) se prononce sur le possible maintien après le 31 juillet de mesures permises par l’état d’urgence sanitaire

Législatives. Florence Kappeler (Reconquête) se prononce sur le possible maintien après le 31 juillet de mesures permises par l’état d’urgence sanitaire

par SRG Salaun
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Hier, mercredi 5 juin, la porte-parole du gouvernement annonçait qu’un nouveau projet de loi serait examiné en Conseil des ministres le 22 juin prochain afin d’envisager le maintien de certaines mesures permises dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire en vigueur jusqu’au 31 juillet 2022. Dans le cadre de la campagne pour les élections législatives, Belle-Ile en diagonales a demandé aux candidats de la 2e circonscription du Morbihan le détail des mesures gouvernementales qu’ils seraient prêts à valider ou non pour poursuivre la politique de restrictions « anticovid » au-delà du 31 juillet 2022.

La position de Florence Kappeler, candidate Reconquête de la 2e circonscription du Morbihan:

1) Lors du vote du futur projet de loi du gouvernement visant à poursuivre certaines des mesures mises en place dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire, si vous êtes élue, quelle sera votre position de parlementaire sur la possibilité de restrictions à la liberté de circuler et à la liberté du commerce, l’obligation du port du masque, notamment pour les enfants et le personnel des crèches et écoles ainsi que dans les Ehpad, le pass sanitaire et vaccinal, et l’obligation vaccinale ?

F.K. : Je vous remercie de cette question qui me permet de rappeler l’engagement national de Reconquête lors des élections présidentielles contre la prolongation du pass sanitaire et l’exigence d’une réintégration des soignants suspendus. Par ailleurs, sans rentrer dans un débat sur le bienfondé et l’efficacité de la politique menée par le gouvernement contre le covid, nous avons aujourd’hui assez de recul pour proposer des solutions tenant compte des particularités du public concerné, des problématiques locales et selon la dangerosité d’un éventuel nouveau variant, éviter ainsi une vaccination tous azimuts avec les effets secondaires que cela entraîne.

Ainsi, si l’obligation vaccinale a protégé les personnes vulnérables du développement de formes graves, sinon mortelles du covid-19, la reprise d’une politique de vaccination obligatoire heurte le bon sens. Aussi, à l’instar de la position de l’Autorité de santé publique suédoise, je m’opposerai à la vaccination générale des 5-11ans, toutefois en la recommandant pour les enfants à risque. En ce qui concerne les personnels des crèches et écoles ainsi que dans les Ehpad, le retour des gestes barrières ( lavage des mains, port du masque) est indispensable en cas de nouvelle épidémie avec, par précaution, tests et confinement des personnes malades selon le cas. D’autre part, toujours en cas de nouvelle épidémie, je suis pour un meilleur respect de la liberté de circuler et la liberté de commerce. Plus précisément, je suis opposée à l’obligation du port du masque à l’extérieur si respect de la distanciation physique. Enfin, et surtout, la vaccination ne doit pas occulter et s’opposer à la recherche d’autres traitements contre le covid. Par exemple, l’interdiction de la prescription de l’hydroxychloroquine soulève des questions bien au-delà de la personnalité controversée d’une personnalité médicale mondialement reconnue, mais met en relief la dépendance de la recherche médicale vis-à-vis de la puissance financière des grands trusts pharmaceutiques.

2) Par ailleurs, concernant les effets secondaires imputés aux vaccins anticovid-19, pouvez-vous dire si vous avez déjà été interpellée sur ce sujet par les Morbihannais de votre circonscription et si vous suivez les travaux de l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST), qui a entamé une étude sur ces effets secondaires fin mars?

F.K. : Je n’ai pas été interpellée auparavant sur le sujet des effets secondaires imputés aux vaccins anticovid-19, bien que des personnes proches m’ont rapporté plusieurs cas qui ont nourri ma réflexion sur ce sujet, en particulier les troubles menstruels relevés chez de jeunes femmes. Ceci a d’ailleurs été relevé, parmi d’autres effets secondaires des vaccins, par l’Office Parlementaire d’Evaluation des Choix Scientifiques et Technologiques (OPECST). Toutefois, je pense que les recommandations d’organismes tel l’OPECST ne suffisent pas pour se prémunir des dangers d’une orientation « à sens unique » de notre recherche médicale ou technologique. C’est aussi pourquoi j’ai prévu dans mon programme à la députation le recrutement de deux attachés parlementaires dont l’un d’un haut niveau scientifique pluridisciplinaire afin de m’éclairer sur les enjeux des découvertes scientifiques et technologiques. Il sera également chargé d’être à l’écoute des préoccupations des habitants dans ce domaine.

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