La Une Brèves 1er mai. Une trentaine de manifestants ont répondu à l’appel de la CGT pour « le progrès social et la paix »

1er mai. Une trentaine de manifestants ont répondu à l’appel de la CGT pour « le progrès social et la paix »

par SRG Salaun
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Convoquée à Belle-Ile à l’initiative du syndicat CGT, la traditionnelle manifestation du 1er mai pour les droits des travailleurs a réuni sur le port de Le Palais une trentaine de personnes. Pour le syndicat, resté en retrait lors de la suspension de 10 soignants non vaccinés de l’hôpital de Belle-Ile, et en proie à des difficultés pour trouver des volontaires pour représenter le personnel dans les instances hospitalières locales, la manifestation du 1er mai a été l’occasion de rassembler autour de thèmes comme le refus de l’allongement de l’âge du départ à la retraite.

Christelle Dumont, secrétaire locale CGT, reprend ses fonctions après une coupure qui avait fortement perturbé la vie syndicale de l’hôpital de Belle-Ile-en-mer (depuis le 25 novembre 2020). A présent, Christelle Dumont exercera ses missions de conseil et de défense des salariés en dehors de l’hôpital, dans le local de la maison des associations de Haute-Boulogne. Elle proposera un accompagnement non limité aux salariés hospitaliers et ouvert à divers secteurs professionnels qui seront prochainement précisés.

Et après un entre-deux-tours des élections présidentielles marqué par des prises de position politiques des directions nationales des syndicats CGT et CFDT ainsi que du syndicat patronal Medef contre le parti Rassemblement national de la candidate Marine Le Pen, la manifestation d’aujourd’hui était donc aussi un moyen de continuer à porter des sujets qui seront encore au centre des débats des élections législatives de juin. Dans le cortège, où les manifestants, interrogés individuellement, déclarent tous avoir voté blanc, s’être abstenu, ou avoir voté Emmanuel Macron, le vote Rassemblement national n’étant pas une option pour eux, des militants locaux du parti La France insoumise expriment:

«Diviser maintenant, alors que les législatives arrivent, cela serait donner un boulevard à Emmanuel Macron. Evidemment, lors du vote du second tour, les gens qui portent nos idées n’ont pas tous fait le même choix, et il y a des nuances qui devront être mises sur la table lors de la campagne des législatives, et surtout lors de la constituante. Mais ce qu’il faut voir, ce sont les points de convergence qu’on peut trouver chez des gens qui ne seront évidemment jamais d’accord à 100 % sur un programme mais se retrouvent dans un projet social et écologique».

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