Vendredi 18 septembre, l’Union belliloise pour l’environnement et le développement (UBED) recevait à Kerzo, au domicile de sa présidente, la pilote du réseau Oceáns, mers et littoraux de la fédération associative France Nature Environnement (FNE), Elodie Martinie-Cousty[1]. Coordinatrice de la brochure informative Eoloscope Offshore, cette représentante d’un réseau qui revendique 900000 adhérents a explicité le cadre dans lequel se tiendra le débat public autour du projet de parc éolien flottant au large de Groix, Belle-Ile et Quiberon, et son action pour que les Bellilois y prennent part en connaissance de cause.

Ayant participé à l’ensemble des réunions publiques sur les projets français de parcs éoliens maritimes et prévoyant d’être présente lors de celle programmée à Belle-Ile le 6 octobre prochain concernant le projet de parc éolien flottant au large de Groix, Belle-Ile et Quiberon, Elodie Martinie-Cousty, venue le 18 septembre dernier à la rencontre des membres de l’Ubed, a d’abord tenu à écarter tout malentendu sur l’objet du débat officiel :

« Le but du débat organisé par la commission nationale du débat public n’est pas de dire si l’on est pour ou contre l’éolien en mer et si l’on trouve ça moche, a-t-elle exposé. Il faut en effet bien comprendre que l’éolien maritime est inscrit dans la loi, et que ce sur quoi on nous invite à débattre est la zone d’implantation du parc ». Concernant le projet pour lequel les Bellilois seront consultés, il s’agira donc de définir au sein d’une zone de 13330 km2 « un secteur d’implantation de 600 km2 (…) pour l’accueil successif de 2 parcs éoliens en mer flottants », ce qui dans l’état actuel des techniques « représenterait une soixantaine d’éoliennes de plus de 200m de hauteur »[2].

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