Depuis le 1er avril, l’équipe du téléfilm Meurtres à Belle-île est sur le pied de guerre pour que les délais soient respectés et que, le 26 au soir, dernier jour de tournage, aucune scène ne manque « sur la pellicule ». Pour diriger les opérations, les producteurs ont choisi Olivier Guedj. Sur la photo ci-dessus (du 11 avril), le chef de production et ses assistants avaient laissé la salle prêtée par la mairie de Palais, pour s’installer à Kersantel, à 200m d’un lieu de tournage investi durant 3 jours.

Pour Belle-Ile en diagonales, Olivier Guedj a bien voulu parler de son travail.

Si j’ai bien compris, vous êtes le directeur de production. Pouvez-vous m’expliquer en quoi consiste ce métier ?

O.G. : Mon rôle, c’est de gérer un budget, et aussi de faire des choix techniques pour que notre cahier des charges soit respecté. Plus largement, comme tous ceux qui travaillent sur le tournage, je suis un intermittent du spectacle. Ce qui signifie qu’après ce téléfilm, je chercherai une autre société de production. Meurtres à Belle-île ne fait en effet pas partie d’une série, du type par exemple de Camping Paradis, qui dure depuis une quinzaine d’années et a sûrement un directeur de production qui ne bouge pas. Nous, c’est différent : nous tournons une collection.

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