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Logement saisonnier. Depuis l’appel lancé par Noémie Soulier, où en est-on ?

par SRG Salaun
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Le 10 mars dernier, Noémie Soulier, qui tient la crêperie palantine La main à la pat’ avec son compagnon Patrick Largouët, lançait un appel sur Facebook pour trouver un logement pour un salarié saisonnier. Depuis, découragé par les offres touristiques de location à la semaine, son cuisinier, Raphaël, cherche toujours… Un casse-tête que vivent beaucoup de professionnels, malgré les initiatives en cours pour répondre à la demande.

Ouverte à l’année, la crêperie La main la Pat’ est cependant un bon exemple de ces commerces concernés par le problème du logement des saisonniers : au plus fort de la saison, cette entreprise familiale emploie jusqu’à 4 salariés, soit une multiplication par 3 de ses effectifs par rapport à l’hiver.

« Dans un monde idéal, on pourrait donner du travail en cuisine et en salle toute l’année, et du coup, le problème du logement saisonnier n’existerait pas, expose Noémie Soulier. Mais, même si notre propos n’est pas de privilégier la population saisonnière par rapport à ceux qui ont besoin d’une solution de logement à l’année, la réalité, c’est que l’activité économique de Belle-île se concentre de plus en plus sur quelques mois ».

Cette réalité, les élus des communes belliloises en ont bien conscience, et y sont directement confrontés pour le logement de leur propre personnel, concernant par exemple les effectifs saisonniers des pompiers et des gendarmes. Actuellement, concernant la CCBI et Palais, en plus des 7 mobile-home à disposition pour les gendarmes aux Glacis, 2 autres sont réservés aux saisonniers municipaux.

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